Page 4 sur 8

Posté : 02 sept. 2005, 16:12
par Xavier
Tatiana a écrit :Il n'y a pas de ton benoît. Ni d'iepties. En ce qui concerne le Britten d'il y a 2 ans, les musiciens ne voulaient pas Denève et ne sont pas venus aux répétitions. Denève s'est retrouvé comme un imbécile dans la salle de répétition. Il y a eu un autre chef,pas mieux au demeurant.
Renseigne-toi auprès des bleus, ils te raconteront mieux que moi. Tu te doutes bien que je n'ai rien ivnenté, c'est eux qiu me l'ont dit
A mon avis, que ce qui sidère Placido ce ne sont pas les anecdotes, dont je crois pas avoir lu qu'il les conteste, mais le fait qu'on puisse les raconter sur un ton qui laisse à penser qu'on considére de tels comportements comme tout à fait normal.

X

Posté : 02 sept. 2005, 16:28
par ElectroCampra
Tatiana a écrit :Pour ce qui est de Minkowski, ils n'ont jamais dit que ct un mauvais chef dans l'absolu, c'est qu'ils refusent d'avoir un chef qui les empêchent de vobrer (les cordes) sur un réptertoire post-baroque.
Minko ne s'était pas caché lors d'une interview télévisée à l'époque de cet Idoménée, qu'il avait eu bien du mal à "dompter" l'orchestre de l'ONP et effectivement à leur faire jouer "à sa manière" cet opéra de Mozart.

Posté : 02 sept. 2005, 17:25
par Ruggero
LeChevalierDesGrieux a écrit :Incidemment, Harding ne dirigera donc ni la reprise de Cosi ni la nouvelle production d'Idomeneo (en coproduction avec la Scala) à l'Opéra de Paris l'an prochain.
pour cette dernière production, j'avais mentionné la possibilité de Minkovski, mais le problème est le même, apparemment.
Mortier peut toujours arriver à un accord, non? Harding n'est pas banni à vie de l'ONP?

Posté : 02 sept. 2005, 17:31
par PlacidoCarrerotti
Xavier a écrit :
Tatiana a écrit :Il n'y a pas de ton benoît. Ni d'iepties. En ce qui concerne le Britten d'il y a 2 ans, les musiciens ne voulaient pas Denève et ne sont pas venus aux répétitions. Denève s'est retrouvé comme un imbécile dans la salle de répétition. Il y a eu un autre chef,pas mieux au demeurant.
Renseigne-toi auprès des bleus, ils te raconteront mieux que moi. Tu te doutes bien que je n'ai rien ivnenté, c'est eux qiu me l'ont dit
A mon avis, que ce qui sidère Placido ce ne sont pas les anecdotes, dont je crois pas avoir lu qu'il les conteste, mais le fait qu'on puisse les raconter sur un ton qui laisse à penser qu'on considére de tels comportements comme tout à fait normal.

X
Heureusement que tu es là, toi !
Il y a des moments où je me dis qu'on devrait interdire les forums aux victimes de la méthode globale (plagiat non déclaré).

Posté : 02 sept. 2005, 17:35
par ElectroCampra
C'est bien Kuhn qui dirigera Cosi à Garnier: Gégé vient de le dire sur Radio Classique.
Il a réussi à placer Russalka et ses places debout, forcément "populaires" et à dire que la presse française n'avait rien compris en critiquant le Cosi de Chéreau, contrairement à la presse allemande, oeuf corse. La presse anglaise qui a critiqué également ce Cosi, a pour lui de drôle de goûts dans le théâtre!

Posté : 02 sept. 2005, 17:49
par Abigaille
Vous lui reprochez quoi justement à ce Kuhn?

Posté : 02 sept. 2005, 18:47
par bajazet
"Étonnez-moi, Benoît?"
Le naturel avec lequel Tatiana évoque ces m?urs est en effet saisissant. J'ai beau avoir découvert ici-même l'an passé les privilèges étranges dont jouissent ces musiciens, je suis quand même stupéfait par cette histoire Harding.

Et si pour Idoménée, ce n'est ni Harding, ni Minkowski ? Pietà di lei, pietà di noi.

Posté : 02 sept. 2005, 18:49
par DavidLeMarrec
Neil_Schicoff_tenor a écrit :
Rameau a écrit :Pour ma part, malgré les mauvaises critiques sur Harding, je préfèrerais tout de même qu'il assure les représentations plutôt qu'un chef appelé en catastrophe...
Surtout que, ces critiques, je ne les ais pas trouvées très fondées. Présent dans la salle lors de la représentation du 15 Juillet (celle-là même qui était retransmise en direct sur Radio Classique), j'ai bien aimé sa direction, toujours vivante, dramatique, contrastée, mais moins préssée et brutale que lors de son fameux Don Giovanni, toujours à Aix.
Clem, on ne saurait mieux dire.