Meyerbeer ? Les Huguenots ? Metz, juin 2006

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Message par lachlan » 07 juin 2004, 13:04

Un detail. Sans prejuger de l entreprise de l ORW, le fait que les representations du soir debutent a 20h supposent de tres nombreuses coupures. Les opera de plus de 3h30 debutent a 19h ou meme 18h.

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Xavier
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Message par Xavier » 07 juin 2004, 13:33

lachlan a écrit :Oui, c est une soprano. Je ne sais pas pourquoi, mais je me demande si cela n aurait pas ete mieux de confier le role a une mezzo? Peut etre pour la diversite des tessitures.
A l'origine le rôle d'Urbain était écrit pour un soprano, Mlle Flécheux ou quelque chose comme ça, un peu sur le modèle d'Oscar d' Un ballo in maschera (en fait c'est l'inverse, mais passons). Le personnage était une espèce d'échantillon de Marguerite, sa cavatine primesautière, spirituelle et brillante annonçant l'ambiance de Chenonceaux au deuxième acte.

La différention des voix était cependant faite par la légèreté et le format plus "opéra-comique" du personnage d'Oscar, alors que Marguerite était sensée être un grand soprano lyrique colorature. D'ailleurs, Julie Dorus-Gras et surtout Laure Cinti-Damoreau, qui s'illustrèrent dans le rôle les premières années, étaient de grandes stars bien installées.

La différention avec Valentine était elle encore plus patente. A la tessiture assez centrale d'Urbain et à celle plus nettement exposée dans l'aigu de Marguerite, s'oppose nettement celle de Valentine qui, malgré ses nombreux aigus à découvert, chante beaucoup dans le bas médium et le grave. Et puis surtout le style de chant du personnage créé pour Cornelie Falcon est beaucoup plus syllabique. Marguerite et Urbain tirent vers l'école bel cantiste italienne, Valentine vers la déclamation lyrique dans la filiation de Gluck et Spontini.

Lors d'une reprise à Covent Garden -en 1848 ?- Meyerbeer transposa (comme dirait Rodrigue après l'opération) la tessiture d'Urbain pour un contralto colorature et rajouta le fameux Rondo, que nous n'entendrons pas à Metz :( ... pour Marietta Alboni. Cette dernière était une espèce de Marylin Horne du début du XIXième : grande star spécialiste de Rossini, au chant virtuose et à la tessiture très longue.

Il faut dire qu'à l'époque chaque rôle de ces Huguenots étaient considérés comme un must par les plus grands chanteurs et qu'Alboni, trop grave pour Marguerite et trop bel cantiste pour Valentine a dû quand même vouloir "en être". Ainsi, quelques décénies plus tard, un Jean-Baptiste Faure, premier Hamlet ou un Victor Maurel, créateur Iago et Falstaff, ne dédaigneront pas de chanter le rôle (sans air) du comte de Nevers.

X, plus meyerbeerien que jamais malgré mon nouvel avatar

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Message par lachlan » 07 juin 2004, 14:24

[quote="XavierA l'origine le rôle d'Urbain était écrit pour un soprano, Mlle Flécheux ou quelque chose comme ça, un peu sur le modèle d'Oscar d' Un ballo in maschera (en fait c'est l'inverse, mais passons). Le personnage était une espèce d'échantillon de Marguerite, sa cavatine primesautière, spirituelle et brillante annonçant l'ambiance de Chenonceaux au deuxième acte.


Lors d'une reprise à Covent Garden -en 1848 ?- Meyerbeer transposa (comme dirait Rodrigue après l'opération) la tessiture d'Urbain pour un contralto colorature et rajouta le fameux Rondo, que nous n'entendrons pas à Metz :( ... pour Marietta Alboni. Cette dernière était une espèce de Marylin Horne du début du XIXième : grande star spécialiste de Rossini, au chant virtuose et à la tessiture très longue.

X, plus meyerbeerien que jamais malgré mon nouvel avatar[/quote]

Rien a ajouter. Tu aurais pu ecrire la docu. C est effectivement Flecheux, un soprano, qui crea le role d Urbain audacieusement compare au Cherubin de Mozart...

La cavatine du page m a des sa premiere ecoute surpris. Sous prextete de refiler une inviation a Raoul de la part de Marguerite, on assiste a un epanchement digne d un final.

Dans la docu, je lis donc ceci. Certaines chanteuses se specialisaient dans les emplois masculins, ce que leur sveltesse autosisait. Il aura donc bien fallu a Giacomo leur donner occasion de s epancher un peu plus longuement. Etais ce en reponse a un fantasme societal? Ou le travesti etait il encore le summun du drole dans l opera du XIXeme S?

Effectivement precise la docu de Metz, lorsque Alboni s empara du role, cette derniere n offrant pas le caractere androgyne qui aurait pu faire fantasmer (c est mon raisonnement, il n engage que moi), Giaco crea pour elle un rondo au 2e acte.

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Message par lachlan » 07 juin 2004, 15:19

lyricomaniaque a écrit :ODBtiennes, ODBtiens,

Dale a été d'une amabilité incroyable : je lui ai dit que ma lettre pour le maire était prête ! Vous rendez-vous compte qu'à la place des Orazi de Mercadante (FABULEUX, je le redis : jetez-vous sur l'intégrale Opera Rara!) le Maire a imposé... Tosca !!! ARGHHHHH !

Lyrico

nb : j'étais très déçu de savoir qu'un autre ODBtien était là et qu'il nous a ignorés : on fait peur ou quoi ????
Les circonstances de l annonce etait du reste assew cavalieres. Puisqu une conference de presse etait donne en presence de Dale, de son administration et du maire a ce que j ai cru comprendre. Et on annonce ce choix de Tosca, sans consultation prealable du principal interesse. Voila ce qui a particulierement choque Dale, mais c est un autre sujet...

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Message par Xavier » 07 juin 2004, 16:29

Pour comprendre le caractère travesti du personnage d'Urbain, il faut garder à l'esprit l'époque à laquelle l'histoire est censée se dérouler, les derniers Valois (Marguerite, alias Margot, est la soeur du futur Henri III) avec ce que la comporte d'ambiguité et de moeurs "relachées" et l'époque où l'oeuvre a été écrite et par qui (Merimée pour, de loin, l'histoire d'origine, Scribe pour l'adaptation) avec ce que ça comporte d'hypocrisie bourgeoise et d'édolcoration de la chose sexuelle.

Urbain est donc une espèce de version soft de Cherubin, plus voyeur (le choeur des baigneuses) mais moins frôleur que son modèle. C'est aussi et surtout une copie de l'Oscar d'Auber, la page de Gustave III. Après tout, si à son grand drâme, Urbain laisse de marbre les dames d'honneur de Marguerite, son entrée chez les messieurs festoyants est beaucoup mieux accueillie : "Dans ce chateau que cherchez-vous beau page ?". D'où la nécessité que dans ces deux scènes, il soit une femme : c'est plus ambigu mais, partant, ça prête moins à conséquence.

En revanche, pour le rondo Alboni, c'est à mon avis tout simplement la volonté de faire plaisir à un interprête exceptionnel prêt à servir un rôle un peu en-dessous de sa condition. C'est un peu le même cheminement qui poussa, toujours pour Londres, Gounod à composer Avant de quitter ces lieux pour Santley, le baryton star anglais.

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Qu'est - ce que je vais dire , moi ??? !

Message par cherubeer » 07 juin 2004, 21:10

Bon ...vous avez été tellement prolixes :wink: Moi je vais donner juste quelques impressions...

D'une part, je n'avais pas écouté les HU. avant pour ne pas avoir la musique d'un CD en référence dans mes oreilles. C'est l'erreur que j'avais commise pour la Bohème l'année dernière à Metz ou j'avais en permanence la version Alagna / Georghu (orth ?) présente à mon esprit.

Donc, je ne peux pas faire de comparaison comme Lachlan.

L'orchestre

Moi, j'ai aimé, j'ai trouvé que c'était souvent "andante", je tapais machinalement du pied (ce qui est un signe incontestable :roll: ) donc je ne comprends pas pourquoi Lachlan a ressenti un certaine lenteur ?
Par contre le violon mal accordé du soliste au premier balcon, ça je l'ai trop bien entendu. Enfin ...suis - je le seul ???? Car la mamie à côté de moi n 'a pas entendu de fausses notes et à même beaucoup apprécié ?????? 8O Me serais - je endormi ? :?: J'en avais mal au coeur pour ce pauvre Rocky qui continuait son aria, imperturbable.


Les choeurs



J'ai été étonné par la puissance du choeur d'hommes, ça fait un effet de masse, on sent bien qu'on est dans un milieu viril gouverné par des hommes, par la violence. Mais cela permet moins les nuances ( évidemment ) et la compréhnesion du texte, totalement inintelligible. ( J'avais adoré le choeur des chasseurs dans le Freischütz le mois dernier soi dit en passant)
Le choeur des femmes a même été mieux qu'à son habitude (Euh... j'avoue qu'à Metz, ce qui m'énerve dans le choeur des femmes c'est qu'il y a 1 ou qqX 2 choristes qui braillent avec des voix métallisées. Certes, cela donne plus de corps à l'ensemble ainsi qu' un côté dramatique. Mais cela n'est pas nécessaire à chaque fois, dans les parties douces elles devraient avaler du coton.)

Les solistes

Dans l'ordre de préférence (et ça va en faire bondir certains...)

Urbain : j'ai adoré son timbre (C'est une mezzo légère ?)
Elle a bien endossé son rôle.

Sally Silver : je ne la croyais pas capable de sortir de telles notes aigues aussi proprement . Et je pense qu' elle devrait faire de l'opéra comique, elle a su rendre sa reine joliment ridicule.(perruque, présentation d'un ballet au bras de son époux qui fait tapisserie)


Marcel : P. Kahn : une belle voix profonde et le physique taillé sur mesure pour le rôle.

Ensuite, il y a ceux que j'ai moins aimé :

Rocky a un timbre "pincé" , "clair", que je n'avais entendu nul par ailleurs. Certes, techniquement, je ne peux rien lui reprocher, le Monsieur s'envole vers les aigus aussi facilement qu'un enfant de 3 ans qui chanterait "une souris verte". Mais il me fait penser à ces vieilles voix de grammophone, je ne sais pas pourquoi. Sa façon de se mouvoir sur scène est aussi très académique, le bras s'ouvre lentement, les expressions du visage semblent peu naturelles, comme travaillées, théâtralisées. En somme, je pense qu'il reste trop sur ses acquis antérieurs et qu'il n'évolue plus alors que la façon d'être sur scène pour les chanteurs à évolué allant plus vers un travail d'acteur.
J'ai trouvé aussi qu'il chevrotait quelquefois (ou était -ce des doubles croches ?) C'est surtout évident sur le son "è".

Valentine : Je suis d'accord avec ce qui a été dit au -dessus : bof !


La mise -en scène

Vous me demandez : "Dale , il rit, homme très mince ?" et je vous réponds:" Non pas de Delirium tremens cette fois - ci ou si peu."
(Encore mes excuses pour les jeux de mots pourris mais celui - là il fallait que je le place avant qu'il ne parte :( )


Bon ... commençons par les petits trucs qui m'ont gênés:

Le bruit des bottes sur le parquet surtout au début, ça m'a franchement évervé :x punaiiiiiiiiiiiiise mettez leur du feutre bien épais, on n'arrive pas à écouter la musique ! Ca m'a fait penser à la mise en scène de Gustave III avec ces choristes qui se balladent dans tous les sens. Mais cette fois -ci je trouve que Dale a mieux su recentré l'attention du spectateur sur les solistes.

Dale adore le sybolisme et il nous le montre encore ici : la scène est un huis clos épuré, betonné de toute part,même les fenêtres semblent être des murs, sans échappatoire, les personnages sont voués à y rester (au sens propre comme au figuré !)
Serait -ce aussi la mise - en scène d'un athée qui a enmuré aussi le ciel , il n'y a que les hommes sur cette terre semble - t- il .Leur combat est donc un non sens, mourir pour un dieu qui n'existe pas.Puis, quand Valentine et Raoul s'avouent leur mutuel amour, des nuages sont projetés sur ces voutes massives et grises, aux angles aigus et froids . La lourdeur, écran de cumulus, est -ce enfin une fenêtre qui s'ouvre ? Est - ce la mort ou la vie éternelle ?

La scène est par ailleurs divisée en deux par un fin filet d'eau qui rougeoit de sang au dernier acte. Matérialisation de la séparation des hommes et de la violence qui en découle. La position des personnage par rapport à cette "frontière" serait à observer de plus près : Marcel et valentine pactisent et sont donc du même bord (au sens propre comme au sens figuré) ...

Maintenant, on peut extrapoler le sens de ce décor: la reine au premier acte baigne dans ce bassin . Elle est la source, l'eau sort du bassin : la reine peut être à l'origine de la paix (eau pure) comme de la guerre (cette eau deviendra rouge.) J'vais trop loin là non ? L'eau est un jeu pour elle (elle la lance sur ses amies) comme l'est peut être aussi la vie de ses sujets.
L'eau est ensuite le symbole de la séparation des hommes.Donc l'origine de la séparation des hommes est le pouvoir représenté par la reine.

J'vais aller encore plus (si, si je peux ....) souvent en psychanalyse (euh..je ne suis pas spécialiste :? ) l'eau est le symbole de la féminité, moi cette eau rouge m'a fait penser à une forme d'avortement, on a l'impression que ça sort d'une femme (la reine) autant que de la terre. Oui ,oui, j'arrête je suis allé trop loin !

Je n'ai pas compris le sens des flammes à la fin : car pour moi il n'y avait pas de dieu dans cette histoite alors que viendrait faire le diable ? Je vous le demande ? Est - ce les flammes des combats ? Le problème c'est que dans l'inconscient collectif : flammes = diable, damnation. De plus Valentine et Raoul n'ont rien à se reprocher : ils s'aiment (Et chastement en plus : si c'est pas malheureux ! :oops: )

Enfin, je pense que c'est une erreur d'avoir joué à la fin sur un anachronisme. Un soldat avec une mitraillette pour faire passer le message aux spectateurs idiots que nous sommes : "Voyez les guerres de religions, ce sont des conneries qu'on fait encore aujourd'hui !" Je pense que le spectateur est assez intelligent pour faire le rapprochement seul pas la peine de lui donner de la bouillie à la cuillière ! Moi j'ai pouffé de rire , on aurait dit un gag !

Et pourquoi MR Dale aime - t-il autant les coups de fusil et les pétards ?
Si les spectateurs sursautent ce n'est pas par peur, c'est leurs timpans qui les y obligent.

Autre symbole du jeu (jeux de pouvoirs) :l'échiquier modulable qui recouvre une partie du sol, cases blanches et cases noires tels ces 2 camps qui se déchirent.

Très bel effet esthétique de la robe imprégniée de sang de Valentine ( une femme qui saigne qui souffre, dont la pureté est tachée par la folie meutrière)


En somme, j'ai beaucoup aimé cet opéra : en premier lieu pour les voix. La mise en scène était intéressante et surtout elle savait se faire oublier, car je pense qu'une mise en scène trop voyante fait cocurrence à la musique et à l'histoire. Dale a su trouver un équilibre: suffisamment discret tout en soutenant le sens de l'oeuvre sans la dénaturer et enfin en gardant son style à lui , résolument moderne.

Mais L'ami Dale n'est pas un fin stratège dans ces jeux de pouvoirs : proposer ce Meyerbeer avant le renouvellement de son contrat aurait été plus judicieux.
Quel idiot ! :x


(P.S. LACHLAN : pas la peine de me chercher, telle la Méduse, le jour ou tu me verras, ta fin aura sonné :twisted: )

Cherubeer

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Re: Qu'est - ce que je vais dire , moi ??? !

Message par doudou » 07 juin 2004, 22:16

cherubeer a écrit : (P.S. LACHLAN : pas la peine de me chercher, telle la Méduse, le jour ou tu me verras, ta fin aura sonné :twisted: )

Cherubeer
Peux tu m'envoyer ta photo je voudrais la montrer à un collègue.
:twisted:

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Message par lachlan » 08 juin 2004, 00:02

Heu... C est pour Cappriccio? Ou une dedicasse. Le cas echeant, c est 100 balles! :icecream:

Tu peux preciser ta pensee en prive?

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Re: Qu'est - ce que je vais dire , moi ??? !

Message par cherubeer » 08 juin 2004, 06:08

Peux tu m'envoyer ta photo je voudrais la montrer à un collègue.
:twisted:[/quote]

Tu lui montres le tableau de Quentin Massys, "Vieille femme" (La reine de Tunis) (1513)
C'est un tableau que j'ai toujours trouvé marrant car, au départ, je pensais que c'était une caricature (homme déguisé en femme ?) , mais non ... c'est un tableau réaliste !!!

Je l'ai vu à la National Gallery, il était plus petit que je ne me l'imaginais mais je l'aurais bien embarqué.

(voir : "L'art du portrait" de Norbert Schneider chez Taschen. Tu trouves ça dans les magasins maxi livre)

C'était la minute culturelle de ce cher Hubeert.

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Message par lachlan » 08 juin 2004, 09:39

Bon j ai rien compris... Ou est la photo de ce tableau? J ai quelques problemes depuis hier a lire certains fil (les posts sont invisibles...)

En Belgique on dit Quentin Metsys, ce peintre est exceptionnel a plus d un titre, veritable observateur attentif des moeurs de son epoque. Il a su capter avec une rare acuite les details physionomiques qui derrieres les indices se rapportant au sujet humain traite revelent la personnalite. Metsys ne se contente plus d etre un fidele portraitiste, il se fait anthropologue. La qualite du dessin et des couleurs en font un des plus grand artististe de la Renaissance de l Ecole du Nord. Enfin, le soin apporte a ses paysages (voir par exemple Portrait d un chanoine, coll. particuliere du prince de Liechtenstein) l inscrit dans la droite ligne des precurseur d un nouveau genre. Le paysagisme. (mais la c est mon point de vue)

Bonne journee,
L. (sujet un peu devie mais c est inevitable avec moi...) :oops:

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