Page 82 sur 83

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 05 déc. 2019, 11:12
par JdeB
Loïs a écrit :
05 déc. 2019, 10:32
je ne sais vraiment si on doit rentrer ce lien dans la série carabistouille ou incompétence (au mieux faute de goût) mais en recherchant qui chantaient lors de mon dernier Prince Igor (TCE en 1996), je tombe sur cette critique de Libé (non signée) qui considère l'oeuvre comme tout à fait "dispensable" :
https://next.liberation.fr/culture/1996 ... ess_162334
Moi j'ai vu ces deux opéras à Montpellier dans le cadre de cette même tournée en France du Kirov amenée par Gergiev pas encore super star en 1996

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 05 déc. 2019, 11:16
par Loïs
JdeB a écrit :
05 déc. 2019, 11:12
Loïs a écrit :
05 déc. 2019, 10:32
je ne sais vraiment si on doit rentrer ce lien dans la série carabistouille ou incompétence (au mieux faute de goût) mais en recherchant qui chantaient lors de mon dernier Prince Igor (TCE en 1996), je tombe sur cette critique de Libé (non signée) qui considère l'oeuvre comme tout à fait "dispensable" :
https://next.liberation.fr/culture/1996 ... ess_162334
Moi j'ai vu ces deux opéras à Montpellier dans le cadre de cette même tournée en France du Kirov amenée par Gergiev pas encore super star en 1996
Je viens de retrouver dans le Soir (Belgique) : "La distribution soliste impressionne aussi par sa cohérence (malgré les nombreuses approximations de Youri Maroussine dans le rôle de Vladimir). Merci, donc, à Mikhaïl Kit (Igor), Evguenia Tselovalnik (Iaroslavna), Alexandre Morozov (Galitski), Boulat Minjilkiev (Kontchak), Larissa Diatkova (Kontchakovna), Valery Lebed (Ovlour), Grigori Karassev et Nicolaï Gassiev (les deux truculents joueurs de goudok) de nous avoir offert par leur chant l'âpre sincérité de cette oeuvre belle et difficile".

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 05 déc. 2019, 12:05
par PlacidoCarrerotti
Loïs a écrit :
05 déc. 2019, 11:16
JdeB a écrit :
05 déc. 2019, 11:12
Loïs a écrit :
05 déc. 2019, 10:32
je ne sais vraiment si on doit rentrer ce lien dans la série carabistouille ou incompétence (au mieux faute de goût) mais en recherchant qui chantaient lors de mon dernier Prince Igor (TCE en 1996), je tombe sur cette critique de Libé (non signée) qui considère l'oeuvre comme tout à fait "dispensable" :
https://next.liberation.fr/culture/1996 ... ess_162334
Moi j'ai vu ces deux opéras à Montpellier dans le cadre de cette même tournée en France du Kirov amenée par Gergiev pas encore super star en 1996
Je viens de retrouver dans le Soir (Belgique) : "La distribution soliste impressionne aussi par sa cohérence (malgré les nombreuses approximations de Youri Maroussine dans le rôle de Vladimir). Merci, donc, à Mikhaïl Kit (Igor), Evguenia Tselovalnik (Iaroslavna), Alexandre Morozov (Galitski), Boulat Minjilkiev (Kontchak), Larissa Diatkova (Kontchakovna), Valery Lebed (Ovlour), Grigori Karassev et Nicolaï Gassiev (les deux truculents joueurs de goudok) de nous avoir offert par leur chant l'âpre sincérité de cette oeuvre belle et difficile".
Voici les noms que j'ai notés pour la représentation au TCE le 16/02/96 : ce ne sont pas les mêmes (mais dans ces tournées, il y avait des alternances)
Poutiline, Tsidipova, Maroussine, Ognovenko, Minjilkiev, Diadkova, Lebed
Direction : Gergiev


Et précédemment, toujours au TCE mais le 24/01/93 :
Kopylov, Lovzvenko, Pichaev, Vaneev, Kouznetsov, Romanova, Loukianev
Direction : Koukouchkine



Qui chantait quoi ? Mystère pour l'instant !

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 10 déc. 2019, 20:20
par DelBosco
Entendu hier matin sur France Musique dans la chronique Classique Info : l'annonce de l'annulation de la dernière représentation de "Léar" ....

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 17 févr. 2020, 16:26
par micaela
Annulé...

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 17 févr. 2020, 16:43
par DelBosco
micaela a écrit :
17 févr. 2020, 16:26
Lu dans la brochure (reçue ce jour) du Festival de St Denis 2020, à propos de Neeme Järvi, qui dirigera Kullervo (une oeuvre de Sibelius pour choeur et solistes, sans accompagnement orchestral) 'le festival a déjà invité ses fils, Paavo et Kristjian". Il me semble que ces deux-là sont père et fils...
Euh, non. Paavo et Kristjian sont bien frères, ce sont les fils de Neeme (je crois qu'ils ont aussi une soeur instrumentiste).
Et par ailleurs, Kullervo est une oeuvre pour chœur et orchestre ( plutôt costaud d'ailleurs, l'orchestre), et qui fait intervenir deux solistes, soprano et baryton.

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 14 avr. 2020, 14:35
par micaela
Un belle carabistouille notée dans le fil sur Pedro Lavirgen : Andrea Chenier attribué à Verdi (curieusement au verso de la pochette, pas au recto)0
Déjà qu'à Budapest on lui avait attribué Tosca...

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 14 avr. 2020, 17:15
par Piem67
micaela a écrit :
14 avr. 2020, 14:35
Un belle carabistouille notée dans le fil sur Pedro Lavirgen : Andrea Chenier attribué à Verdi (curieusement au verso de la pochette, pas au recto)0
Déjà qu'à Budapest on lui avait attribué Tosca...
On ne prête qu'aux riches... :roll:

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 19 avr. 2020, 13:31
par jeantoulouse
Vu hier soir dans la grille des programmes de Mezzo ce résumé elliptique de Tristan et Isolde de Wagner (dir. Barenboïm, mes Tcherniakov) :
"A la veille de son mariage, une jeune princesse s'éprend de son escorte enamouré ; au lieu de leur donner la mort, comme le souhaitent les amants, leur amie les lie par la passion".

Re: Les carabistouilles des critiques (et des autres)

Posté : 19 avr. 2020, 13:41
par micaela
Mauvaise traduction d'un mauvais texte ???
J'avais vu (presque) pire sur le site de Arte (à propos entre autres de Eugène Onéguine, où Tatiana était devenue une jeune fille prétentieuse qui rêvait de la cour à St Petersbourg). Ils doivent se refiler des résumés pêchés n'importe où (un peu comme les sites ciné où les résumés abracadabrants pullulent).